KIEMSA

KIEMSA
# Posté le jeudi 19 juin 2008 16:19

les inégalités globalisées

Défaites vous aussi l'idée qu'à l'époque de Staline, c'etait du communisme,car c'etait simplement du totalitarisme (dictature)











L'inégalité généralisée :(sources : subsociety.org)

- 4/5e de la population mondiale vit en dessous du seuil de pauvreté dont 2.8 milliards n'ont pas les moyens de s'instruire, de se soigner et de se loger.
- 4 milliards de personnes vivent avec un revenu inférieur à deux dollars par jour et 800 millions soufrent de la faim
- Les 200 plus riches milliardaires de la planète possèdent, à eux seuls, l'équivalent de ce dont disposent 41% de la population mondiale soit 2.46 Milliards de personnes.
- La richesse des 10 personnes les plus riches du monde équivaut à une fois et demi le revenu de tous les pays sous-développés ensemble.
- La fortune des 3 individus les plus riches de la planète est supérieure au PIB des 48 pays les plus pauvres soit 600 millions de personnes.
- Dans plus d'une centaine de pays le revenus par habitant est aujourd'hui inférieur à ce qu'il était il y a 15 ans.
- L'écart entre le 5éme de la population le plus riche et le 5ème de la population le plus pauvre est de 1 pour 74 et il a doublé depuis les années 60.
- 20% de la population mondiale consomme 80% des richesses.
- Les multinationales accaparent 80% du commerce mondial, et le trafic entre elles représente 30% du chiffre global.
- Entre 1980 et 1993, les 500 plus grandes entreprises du monde ont supprimé 4,4 millions d'emplois, tandis que leurs ventes étaient multipliées par 1,4, leurs actifs par 2.3 et la rémunération de leur dirigeants par 6.1
- 37000 multinationales réunis valent deux fois le PIB de l'Amérique latine
- Le capital réuni de toutes les multinationales est de 31 millions de milliards de dollars. Elles peuvent étrangler n'importe qu'elle économie.
- On ne trouve pas les six milliards de dollars qui suffiraient chaque année à assurer un enseignement de base à toute la population mondiale, alors qu'il se dépense annuellement aux Etats-Unis huit milliards de dollars en cosmétiques
- On ne trouve pas les 13 milliards de dollars qui assureraient alimentation et soins à la population mondiale, mais que l'Europe et les USA consacrent 17 milliards annuels à leur animaux
- On ne trouve pas les 80 milliards de dollars annuels qui permettraient d'organiser les services publics de base dans le monde entier, alors que ce chiffre est inférieur à celui de la fortune cumulée des sept personnes les plus riches du globe
- L'éducation toujours réservée aux riches: Les pays "en voie de développement" sont maintenus dans l'ignorance et la misère: Unesco estime à 850 Millions le nombre d'analphabètes et à 110 millions le nombre d'enfants non scolarisés au primaire.
- L'OCDE prévoit, pour un futur proche, un chômage contrôlé de près de 30% de la population active, et un tiers des habitant du globe pourrait se retrouver sans moyen de subsistance. Pour l'instant 900 millions de personnes, 15% de la population mondiale, sont sans travail
- 17 millions d'enfants meurent chaque année à cause de maladies facilement curables (soit 46575 par jours)
- Les grands groupes alimentaires et Nestlé en tête, engagent des "assistantes maternelles" dans les pays du tiers monde pour inciter les gens à donner à leur enfant du lait en poudre, plutôt que l'allaitement, or l'eau y est souvent non potable, Résultat: Les organisations humanitaires estiment que 1.5 millions d'enfants meurent par an, des suites de cette consommation. (soit 4110 par jour)
- Un tiers des habitants de l'hémisphère sud n'atteint pas l'âge de quarante ans
- 20% des enfants de la planète ne sont pas scolarisés ; 250 millions doivent travailler comme main d'œuvre esclave pour des firmes transnationales. L'exploitation des pays à faible coût de main d'oeuvre, le travail des enfants fait partie intégrante du système capitaliste de même que toute autre manifestation de l'exploitation de l'homme par l'homme...
- 200 millions de femmes sont surexploitées.70% des pauvres sont des femmes ; les femmes représentent de plus 80% des réfugiés de guerre et 60% des analphabètes .
- La pauvreté touche aussi les pays riches et industrialisés: Les Etats Unis compte 34.5 Millions de pauvres, les Royaumes Unis: 12 Millions. La France n'est pas en reste avec 8 Millions de personnes, et les Restos du coeur, avec ses 40 000 Bénévoles, fournissent 60 000 000 de repas par an après 14 ans d'existence, atténuant ainsi, avec de nombreuses autres associations caritatives, les effets les plus dévastateurs du système capitaliste.
- Toujours en France, on compte entre 400.000 et 500.000 SDF alors que 2 millions de logements sont inoccuppés.
- Chaque jour en Espagne meurent cinq personnes dans un accident de travail . L'Espagne consacre 20% de moins à la protection sociale que la moyenne des pays Européens.
- Si tous les habitants du monde consommaient autant que les habitants de l'union Européenne, il faudrait trois planètes terre pour produire suffisamment.
- L'organisation des sociétés de consommation que nous subissons dans les pays industrialisés est calculée pour maintenir les classes sociales dans l'état que nous connaissons et même pour creuser l'écart entre riches et pauvres (dans un même pays et au niveau mondial). Or, la mondialisation, qui s'accélère depuis la chute du communisme dictatorial des pays de l'est, étend ce modèle à tous les pays du globe.
- 85% du coût de la criminalité (toutes catégories confondues) provient des affaires de corruption politico-financières.

- Nous sommes actuellement 6 milliards d'individus sur terre et on estime que ce chiffre va atteindre 9 milliards d'ici 50 ans : inutile de décrire l'ampleur des problèmes d'alimentation, de misère, d'épidémie, de tensions, de flux migratoires...qui vont se poser si le système actuel est maintenu. Il faut noter ici que le problème de l'explosion démographique ne peut être résolu que par l'éducation: "Les statistiques disent que les couples qui ont a peu près le niveau baccalauréat ou équivalent ont 2,5 enfants en moyenne; les couples qui n'ont pas d'éducation du tout ont 6 enfants. Dans les pays pauvres, on éduque certains mais pas les autres, alors ils ont des enfants: Plus il y a d'enfants, plus le pays est pauvre, plus le pays est pauvre, moins il a de système éducatif, c'est la spirale vicieuse. Comment en sortir? Faire payer le coût du système éducatif des pauvres par les riches" Albert JACQUARD au congrès ICEM pédagogie Freinet - Août 1996.
# Posté le samedi 20 mai 2006 15:59

skins/bone heads et redskins

a)Les Skins Heads

Les skins heads sont un groupe de mec innofensifs qui Fument des joints a longueur de temps, ils sont un peu cons et ont les cheveux rasés. Les médias ont repris le nom de skins heads pour les disciples du Front national, alors qu'ils n'ont rien de facho au contraire :Ils sont anti-fascistes , anti-violence

(mais ne font rien pour faire bouger tout ça).Pour tout vous prouver, Bob Marley était un skin head avant de devenir « rasta ».





b) Les boneheads.

les boneheads sont d'anciens skins qui ont « pété un cable »

donc qui sont fascistes et violents. Les médias auraient du en fait appeler les skins « bone heads ». c'est juste une déformation internationale de l'appellation, puisque les fachos se disent skins. Donc se sont eux les fachos et pas ces pauvres skins.



c) les Redskins.

Les Redskins sont aussi d'anciens skins mais ce groupe a été créé pour

Eliminer (de façon radicale) les fachos, c'est à dire, les tabasser à mort.

Ils peuvent être communistes (d'ou dans la chansons des berus : salut à toi skin communiste).
# Posté le samedi 20 mai 2006 10:09

la mondialisation!!!

Le clivage urbain entre riches et pauvres n'est pas qu'un simple fait de société ; les pays, les organisations et les institutions le reconnaissent. Ces dernières années, cette séparation s'est creusée davantage et le nombre d'assimilés au groupe des défavorisés augmente sans que de véritables mesures soient prises pour l'éviter. A cela s'ajoute le désir croissant des riches à s'isoler pour créer un monde de couleurs et de fantaisies ou les problèmes, bien que ce soient ceux des autres, ne les touchent pas.


Les frais engagés dans la sécurité privée en sont la preuve, en quelques années ils ont augmenté de façon spectaculaire. Au Brésil ses frais ont atteint 2 millions de dollars par an. La peur des fortunés est immense et les mesures a prendre sont nombreuses, parfois en certaines occasions elles sont incroyables : hélicoptères, voitures blindées et même des costumes pare balles.

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Au Mexique, la sécurité privée est une source importante d'emploi, ceci étant elle comporte de nombreux risques. Actuellement, il y a plus de 30.000 agents de sécurité privée qui veillent sur le sommeil des riches.

Face à ce nouveau phénomène, surgit un nouveau marché qui regroupe les désirs de défense et de protection. Nous pourrions le cataloguer comme le « marché de la panique ». Les technologies les plus modernes s'adaptent pour fournir des services a des 'riches paranoïaques'. Des caméras de surveillance de dernière génération en passant par des grilles électrifiées : tout est bon pour se proteger.

A Buenos Aires, à cause de l'insécurité provoquée par la crise économique, les riches se sont dirigés vers la périphérie de la ville. Ils ont créé les 'quartiers privés' ou ils ont tout ce dont ils sont besoin a l'intérieur de ces quartiers, des centres commerciaux, en passant par les parcs, parcours de golf ou lacs pour des activités nautiques, et même des écoles pour leurs enfants. Ce cas est similaire a l'autruche qui met sa tête dans la terre pour ne pas voir le danger. Si je ne vois pas les pauvres, ils n'existent pas.

La politique de l'autruche s'accompagne également d'un nouveau style architectural : Les maisons-forteresses. Les défenses qui décorent les maisons des riches ressemblent aux résidences des seigneurs féodaux du Moyen-Age. Les grilles des fenêtres viennent remplacer les fleurs, les murailles se substituent aux murs traditionnels et les abris des gardiens inondent les trottoirs. Il y a même des palissades et des doubles portes. Il ne manque plus que le fossé avec les crocodiles et les ponts levis.

Cependant ce système, en principe défensif, est devenu offensif. Les murs se terminent en pointes menaçantes qui leur donnent une allure d'attaque. Si une personne se promene devant une de ces maisons, elle peut être sure qu'une centaine de paire d'yeux invisibles surveille ses mouvements et face à un mouvement étrange ou une conduite inconsidérée et non appropriée, elle aura sur le dos en quelques secondes une personne qui lui dira qu'elle se trouve sur le mauvais trottoir. Il n'y a pas de liberté de mouvement.

Toute cette paranoïa autour de la sécurité intensifie la fracture sociale et a pour conséquence d'isoler les marginaux et protéger l'opulence.

L'Amérique latine a un des taux de criminalité les plus élevés mais ces mesures ne sont pas la solution pour palier aux inégalités présentes. Des gouvernements avec des mesures sociales efficaces et des forces de sécurité ne trempant pas dans la corruption sont les deux piliers essentiels pour un changement.

Le riche veut vivre tranquille, tandis que le pauvre ne peut que mal vivre. Au lieu de réduire la fracture, les positions de certains sont encore plus fortes et les autres marquant leur territoire et les espaces pour l'opulence et la misère. Vivre reclus dans un ghetto n'est pas la solution. La vraie sécurité ne peut que naître dans un système alimente par la justice sociale et un bien être accessible a toutes les classes de la société.
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# Posté le samedi 20 mai 2006 10:06

le mouvement Arnacho-Punk

a) Le merdier punk

Le mouvement anarcho-punk est, comme son nom l'indique, issu
des cendres du punk. Mais il est différent du punk. D'abord, le punk
était totalement nihiliste : pour lui, rien n'avait vraiment d'importance
(le fameux "No future"). Ca n'était souvent qu'un beauf de plus qui
avait mal tourné : il était sexiste, buvait de la bière ("Free beer
for the punx"), se droguait, etc. Bref, les punks sont des crétins qui
ne s'intéressent pas à la lutte. En plus, ils se sont fait récupérer
par la mode, l'argent (SEX PISTOLS), leur musique est devenue
aseptisée (THE CLASH).
Pourtant, depuis un ou deux ans, il s'est crée un revival, et
de nombreux groupes se réclament du mouvement punk : NOFX,
GREENDAY, OFFSPRING... Mais ce ne sont qu'une pale copie
d'un mouvement purement "destroy". Bref, c'est de la merde, sans
aucune authenticité. C'est vraiment la reprise d'un mouvement à la
sauce commerciale puissance 10. Seuls, certains groupes réellement
originaux arrivent à tirer leur épingle du jeu comme QUEERS sur
LOOKOUT RDS

b) Arrivée d'un groupe

Un groupe anglais de la fin des annees 70, CRASS, s'est mis à
cracher sur le mouvement punk. Déjà, le nom, CRASS (= "crasse") est
pour se foutre de la gueule de CLASH (= "éclat"). Dans une chanson,
ils disent "they said we were trash, well the name is Crass not Clash".
Avec des chansons comme "Punk is dead", ils se forgent une solide
réputation de punks atypiques. Mais ils sont beaucoup plus que ça...


c) Refuser d'être commercial

Les punks, à l'image des trop connus SEX PISTOLS, cherchaient à vendre avant tout. Ils désiraient ardemment faire du
profit en utilisant les canaux commerciaux pour distribuer leurs disques.
ces groupes connus sont comme toujours les arbres qui cachent la forêt,
et même parmi les membres des groupes engagés certains ne voyaient
qu'un moyen de réussir
CRASS a monté son propre label indépendant CRASS RECORD et a
commencé à sortir, outre ses propres albums, les albums de leurs
potes. Ca s'appelle le DIY (Do It Yourself). Les anarcho-punks
refusent de signer chez les grands labels. Des flyers "Only stupid
bastards help EMI" sont glissés dans les pochettes de disques dans les
magasins (EMI ayant fait partie d'un groupe comprenant une division
militaire). Les anarchopunks refusent tout compromis.


Ils les ont également encouragés à monter leur propre label
dans l'esprit DIY : SPIDERLEG et ONE LITTLE INDIAN (qui a sorti
des disques de BJORK et de SKUNK ANANSIE) pour les FLUX,
MOTORHATE pour CONFLICT. Certains de ces anciens groupes
sont morts, d'autres sont toujours là. Il existe également de nouveaux
groupes dans le même esprit (COEXIST, ANOMIE, HEYOKA). Ces
groupes n'utilisent pas les canaux de distribution traditionnels pour
refourguer leurs disques : ils passent par les boutiques "undergrounds",
les listes de distribution (c'est une liste de disques que des mecs vendent
à l'état neuf, mais en ne faisant pas ou peu de profit), et les concerts ou
les festivals sont aussi des lieux de ventes.

A l'époque, les 45T des EPILEPTICS ont été vendus 75 pences
(contre 1 livre sterling en moyenne pour un 45T) avec des pochettes
rudimentaires. S'étant fait arnaquer par un label, ils ont
re-enregistré leurs disques sur leur propre label. Ce système
anti-commercial s'applique aussi aux badges, t-shirts, k7-video ...
Toujours fait avec les moyens du bord sans passer par les circuits
traditionnels. De nombreux groupes refusent de faire des CDs car
trop chers (en plus il faut payer 5FF par CD à EMI qui a acheté
le brevet du CD à PHILIPPS). Ils préfèrent rester au vinyl, moins
cher à produire en petite série, donc moins cher à l'achat.
Il est intéressant de constater que les groupes se "cassent"
les uns, les autres. TROMATISM, dans "Les majors-companies", se fout
ouvertement de la gueule de la MANO NEGRA. Parfois, des groupes
utilisent l'aspect "underground" pour mieux vendre (SATELLITES,MOLODOI).

d) Refuser la mode

CRASS refusait la mode et le prouvait bien : ils ont décidé de
ne s'habiller qu'en noir. En fait, dans le mouvement anarcho-punk, il
n'y a pas que des gens avec des crêtes, il y a de tout. Aucun groupe
n'adopte le meme style de fringue et tout le monde s'en fout de toute
façon. (ce qui n'est pas une raison en soi pour porter des Lacostes
tout de même)
Dans la musique aussi, la mode n'est pas trop présente. Les
groupes font vraiment la musique qu'ils désirent et elle peut être
très diversifiée, même si ils se reconnaissent dans le meme mouvement.
(OI POLLOI a fait un morceau avec de la cornemuse, FLUX OF
PINK INDIANS a évolué vers une musique plus expérimentale).
Le point commun à toutes ces musiques : elles ne sont pas faites par
des musiciens confirmés. C'est l'expression de la rue, c'est une forme
d'art vraiment accessible à tous (la majorité des groupes punks ne
font pas de solo de guitare). Parfois, les punks prétendent ne pas
savoir jouer : en fait ils jouent différement de la guitare : moins
d'accords plus de pêche mais ça peut très technique au niveau du
rythme.

De plus, les groupes anarcho-punks refusent de devenir des
idoles. Ils ont leurs inconditionnels, mais on ne peut pas parler de
fans. Sur leur pochette, on ne trouvera jamais de photo des membres du
groupe. On ne sait jamais leur vrai nom, car ils empruntent des
surnoms évocateurs ("Eve Libertine", "Phil Free" pour CRASS).

Les T-shirts, les badges n'ont aucune fonction esthétique,
c'est juste pour afficher clairement ses opinions a grands coups de
slogans ("There is not enough, stand up and fucking fight", "Think globally, act locally")

.e) Provoquer

Les anarcho-punks n'aiment pas trop l'etablishement", donc
ils s'empêchent d'être diffusés à la radio-TV avec des chansons
vraiment provoc' (FLUX OF PINK INDIANS : "Tube disaster").
Sid Vicious (SEX PISTOLS) arborait la croix gammée, non pas
parce qu'il était nazi, mais par pure provocation. En fait, c'est là
un point commun entre les punks "destroys" et les anarcho-punks.
Maintenant, une bonne provocation serait d'aller a un concert punk
avec un T-shirt d'HELENE ET LES GARCONS !

TRANSITION : les idées sont principalement véhiculées par les groupes
anarcho-punks avec les paroles, mais aussi avec les livrets (dans ceux
de OI POLLOI ou ceux de FLUX OF PINK INDIANS : il y a plein
d'adresses d'associations, des textes d'opinions, etc.). Il y a même
une chanson de OI POLLOI qui explique une recette de cuisine
végétarienne. Il y a aussi leur attitude en concert : ils refusent de
jouer s'il y a des chiens dans la salle (trop fort pour leurs tympans).
Attitude, qui d'ailleurs, s'étend en dehors des salles de concert,
puisque, le mouvement anarcho-punk est d'abord une véritable
philosophie de vie.
a) L'anarchie
Généralement, les anarcho-punks sont anarchistes, mais ça
n'a rien à voir avec l'idée : "on va tout casser !!!". Au contraire, les
punks sont constructifs, et pour eux, l'anarchie est une manière de se
débarrasser de l'état, qui dicte ses conditions. C'est juste pour
combattre le système et c'est un système dans lequel l'individu peut
réellement s'émanciper en vivant dans l'autonomie.
Etymologie du mot "anarchie" (vient du grec)
a : privatif
archie : (on le retrouve dans hierarchie, monarchie) commandement.
Donc, c'est le non-commandement : on ne donne pas d'ordre, on
ne reçoit pas d'ordre. C'est un systeme basé sur la tolerance et une
certaine forme de sagesse.
Des preuves de leur volonte d'être constructifs ? S'investir
dans des groupes autonomes ou des assos sur un thème au niveau local
(CALM a THIONVILLE), faire des rassemblements (festival d'EDIMBOURG ou
de DIJON), monter des distros, animer des squatts (l'OUVRE SQUATT),
des lieux de rencontre (21 ter, Rue de Voltaire a Paris), faire des
tracts ou des livres (PUNK WITH PRESSES), et même ouvrir des
restaurants végétariens (ASSOCIATION ORTIE).
# Posté le samedi 20 mai 2006 10:02